Stade de France, Saint-Denis, 26 juin 2004

Retrouvez l'historique des finales du championnat de France de rugby depuis 1892 et sa première édition...

STADE FRANCAIS 38 - USA PERPIGNAN 20

Les équipes
Stade Français Paris : Dominici - Corleto (Lombard 78e), Glas, Liebenberg, Hernandez - Dominguez (Skrela 55e), Pichot (Mahe 78e) - Tabacco, Bergamasco, Rabadan (Moni 52e) - James - Auradou (cap) - De Villiers (Lemoine 62e), Marconnet, Blin (August 55e)

USA Perpignan : Marty (Laharrague 65e) - Giannantonio, Bomati, Luger (Janin 34e), Manas - Edmonds, Loustau - Goutta (cap), Le Corvec (Robertson 52e), Porcu (O'driscoll 62e) - Gaston, Alvarez-kairelis - Freshwater, Mas, Konieck (Grelon 58e)

Les Points

SF : Bergamasco (53e), Corleto (60e) essais ; Dominguez, Skrela transformations ; Dominguez (7e, 14e, 25e, 42e, 46e), Skrela (57e) pénalités ; Dominici (30e), Dominguez (33e) drops.
USAP : Bomati (68e), Edmonds (77e) essais ; Giannantonio (2) transformations ; Giannantonio (5e, 29e) pénalités

Les cartons jaunes
SF : Corleto (66e)
USAP : Alvarez-kairelis (51e)

Arbitre : M. Jutge

Spectateurs : 79.722

Comme en 1998, Catalans et Parisiens se retrouvent en finale dans un Stade de France haut en couleurs. Le Sang et Or a envahit Paris pour un après-midi de feu lors duquel le Stade Français voudra conserver son titre acquis la saison précédente face à Toulouse.

Et pourtant Paris aurait pu très bien ne pas se retrouver en demi-finale s'il n'y avait eu cette victoire en terre Agenaise 17 avril précédent. En demi-finale, Paris a sorti Bourgoin à Lyon (31-21) tandis que Perpignan battait Toulouse 18-16 à Montpellier au terme d'un match époustouflant de la part des Catalans.

Sans doute fatigués par cette rencontre et impressionnés par le Stade de France, Perpignan ne semblera jamais en mesure de l'emporter face à des Parisiens qui mènent 15-6 à la mi-temps et peuvent compter sur la botte de Diego Dominguez (38 ans) dont ce sera le dernier match. Entraîné par l'ex antraîneur de l'Afrique du Sud Nick Mallett, francophile mais dont on sait dès avant la rencontre qu'il ne sera plus sur le banc parisien la saison suivante, Paris est impérial en touche et en mêlée et met la main sur le ballon.

Tout au long de la rencontre Perpignan courra derrière le score, ne sauvant l'honneur catalan qu'en fin de rencontre alors que le Stade Français s'apprêtait à fêter son doublé après une saison de coupe du Monde bien longue et très mal engagée. Un douzième titre qui permet au club de Max Guazzini, président emblématique, de dépasser le Grand Béziers et de talonner Toulouse à 16 Brennus…Pour Perpignan, le titre de 1955 reste le dernier acquis !

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