En 1892, le Racing domine le Stade Français 4-3 et remporte le premier championnat de France de rugby de l’histoire
Véritable institution du rugby tricolore, le Racing Club de France connaît son apogée à la fin du 19ème siècle et surtout au début du 20ème, quand il dispute tous les ans le titre national à son homologue de la Capitale, le Stade Français. Avec 3 titres glanés à cette période, et 3 finales disputées, le Racing fourni de nombreux internationaux au XV de France avant de connaître des difficultés suite l’essor du ballon ovale dans l’hexagone et l’émergence des solides formations du sud.
Après un bref retour au premier plan dans les années 50, avec un nouveau Brennus et deux autres finales, le Racing ne parvient pas à pérenniser ses performances et retourne dans l’ombre avant de revenir à la lumière avec sa génération dorée dans les années 80 et 90. L’époque « Show Bizz » donne des premiers signes de qualité (avec Eric Blanc, Philippe Guillard, Jean-Baptiste Lafond ou encore Franck Mesnel) quand le club parvient en finale en 1987, mais s’incline sur le fil face à Toulon 15-12.
Trois ans plus tard, les facétieux Racingmen retrouvent le Parc des Princes, et cette fois s’y imposent 22-12 (après prolongations) face à Agen, un nœud papillon rose autour du cou… après avoir joué un béret sur la tête face à Bayonne en demi-finale, et s’être grimé le visage en noir quelques semaines plus tôt…
En 1990, la génération « Show-Bizz » du Racing (ici Mesnel, Pouyau, Blanc et Lafond) éclabousse le rugby tricolore de ses facéties et de son talent pour lever le 5ème Brennus du club.
Mais les années qui suivent ne sont pas aussi roses pour les Ciel et Blanc qui perdent peu à peu pied, jusqu’à descendre en deuxième division en 2000, voyant leur homologue du Stade Français, longtemps disparu de l’élite, renaître de ses cendre et soulever plusieurs Brennus. Mais les difficultés ne s’arrêtent pas là, car au terme de cette saison à l’échelon inférieur, c’est la Fédérale qui se profile avec la 12ème et dernière place du classement.
Mais un rapprochement avec l’US Métro cette année là, et la création du Métro-Racing 92 permet au club francilien de tenir sa place et de rester au niveau professionnel. La réussite n’est pourtant pas au rendez-vous, malgré le retour des illustres Racingmen Franck Mesnel ou Eric Blanc aux rênes du club pour influer un nouveau départ.
Le Président Lorenzetti a réussi son Paris de faire du Racing-Métro 92 une formation de premier plan… reste à confirmer l’an prochain dans l’élite du rugby français.
En 2005 le club se renomme Racing-Métro 92, mais rien n’y fait, le club bataille chaque année pour sa survie en PRO D2… en 2006, Jacky Lorenzetti devient Président du club et apporte peu à peu un soutien financier permettant aux Ciel et Blanc de viser plus haut. Petit à petit, la formation remonte la pente, et l’an passé, présente une équipe taillée pour jouer la montée. Favori annoncé derrière l’ogre toulonnais pour accéder à la première division, les hommes de Pierre Berbizier tombent de très haut en s’inclinant en finale de PRO D2 face à Mont de Marsan.
Il faut donc repartir pour une saison en deuxième division… avec une expérience malheureuse servant de leçon… mais surtout avec un superbe effectif et un statut de grandissime favori. Malgré des victoires pas toujours étincelantes, le club francilien a été dominateur toute la saison et est logiquement sacré champion de France de PRO D2 à deux journées de la fin.
L’aventure va maintenant se poursuivre en RUGBY TOP 14 Orange, où le club devra d’abord se maintenir avant de viser les cimes du rugby hexagonales… mais avec des joueurs de renom annoncés ou ayant déjà signé, la formation de Pierre Berbizier promet d’ores et déjà des moments difficiles à ses adversaires… et un derby supplémentaire dans l’élite… le 1er depuis 8 ans ! Cela s’annonce explosif.
Après avoir dominé le championnat, le Racing-Métro 92 est sacré champion de PRO D2 et accède au RUGBY TOP 14 Orange
|
|
|
PRESIDENT
|
|
JACKY LORENZETTI
|
|
ENTRAINEURS
|
|
PIERRE BERBIZIER
SIMON MANNIX
|
|
EFFECTIF PROFESSIONNEL
|
|
BERRY NICK
BOBO SIRELI
CHKHAIDZE GEORGE
CLARKE ASHLEY
COETZEE MICHAEL
COLLAZO PATRICE
DELLAPE SANTIAGO
DICKA FABRICE
DIOMANDE OLIVIER
DUBOIS JEAN-FREDERIC
FESTUCCIA CARLO
FILLOL JEROME
GALINDO ALVARO
GAUGAU SEFULU
GERARD DAVID
GOOSEN GREG
HEHEA JELEKOLIO PAINO
JOLLY MATTHEW
LEO'O JOHN
LO CICERO ANDREA VAINA
LOMBARD THOMAS
MASI ANDREA
MERABET MEHDI
MEHRTENS ANDREW
QOVU NALIKO JONE
RAIWALUI SIMON
RUSSELL BENJAMIN
SCARBROUGH DAN
SMITH CRAIG
TUUGAHALA MIKAELE
VAKALOA POAKI
VALBON LUDOVIC
VAN DER MERWE FRANCOIS
VULAKORO JULIAN
WARD BRENT
WISNIEWSKI JONATHAN
|
|
CENTRE DE FORMATION
|
|
AUVERGNAS CLEMENT
BEN AROUS EDDY
CHAUVEAU JEAN BAPTISTE
CHAVANCY HENRY
DEGRYSE ROMAIN
GAU MAXIME
GUYON SULLIVAN
KRASKA NICOLAS
LANE NATHAN
LOREE MATHIEU
MARAVAL KEVIN
MONTOYA LEONARDO
PEPERS ANTOINE
PISANI THOMAS
PRADEAU VICTOR
ROMAIN FLORIAN
TADJER MIKE
TIXIER BALTHAZAR
|
|
|
|
PALMARES RACING-METRO 92
|
|
Champion de France de PRO D2 en 2009
|
|
PALMARES RACING CLUB DE FRANCE
|
|
Champion de France de 1ère division en 1892, 1900, 1902, 1959 et 1990
Finaliste en 1893, 1912, 1920, 1950, 1957 et 19887
Vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 1952
Vainqueur de la Coupe de l’Espérance* en 1918
|
|
PALMARES US METRO
|
|
Champion de France de Fédérale B en 1984
Champion de France de 2ème série en 1933
Champion de France de 3ème série en 1932
|
* Lors du premier conflit mondial, le championnat de France ne pouvant être disputé du fait que de nombreux joueurs étaient au front, l’Union des Sociétés Française de Sports Athlétiques crée la Coupe de l’espérance, qui met essentiellement aux prises de jeunes joueurs, pas encore appelés sous les drapeaux.
Crédit photo : Presse Sports